Est-ce qu’un contrat écrit est toujours tout à fait légal ?

Est-ce qu’un contrat écrit est toujours tout à fait légal ?

Les clients nouveaux dans la documentation juridique peuvent ne pas être familiers avec le fonctionnement du droit commercial. Ils disent parfois qu’ils veulent un contrat 100 % légal. Toutefois, il est généralement impossible d’affirmer une légalité absolue. Tout dépend de ce qu’ils entendent par « légal ».

Responsabilité du contenu

Le contenu d’un contrat peut lui-même créer une responsabilité légale pour la personne qui crée ou utilise le contrat. Cette responsabilité peut être pénale ou civile. Par exemple, les déclarations diffamatoires, le matériel portant atteinte au droit d’auteur et l’utilisation abusive d’informations personnelles peuvent entraîner des poursuites civiles. La loi sur la protection des données peut également créer des responsabilités pénales. Un contrat produit ne créera pas ce type de responsabilité, même s’il est facile d’imaginer des scénarios. Lorsqu’un client se préoccupe de la légalité d’un contrat, ce n’est généralement pas ce genre de légalité qu’il a dans l’esprit.

Responsabilité fonctionnelle

Il est plus probable qu’un client se préoccupe de la responsabilité fonctionnelle. Les responsabilités civiles et pénales peuvent découler de la fonction d’un document juridique. Un contrat visant à fixer les prix peut enfreindre le droit pénal. Tandis qu’un contrat qui restreint le commerce peut créer des responsabilités civiles. Des assurances solides peuvent et doivent être données en ce qui concerne les responsabilités pénales. La position en matière de responsabilité civile est plus subtile. Souvent, l’inclusion d’une disposition dans un contrat qui enfreint une règle de droit civil a pour résultat que la disposition est inapplicable. Aucune responsabilité supplémentaire n’est créée.

Manquements en matière de conformité

Un autre élément qui préoccupe un client est la non-conformité. Afin de détecter un manque de conformité, vous devez d’abord établir l’étendue de la conformité prévue. Une entité qui prend la protection des informations au sérieux aura besoin de plusieurs avis de confidentialité. Un avis peut concerner les utilisateurs d’un site Web, les clients et les employés. Mais qu’en est-il du personnel des fournisseurs ou des sous-traitants ? Vous ignorez si un avis de confidentialité a échoué sans d’abord définir la portée de la conformité prévue. La plupart des défauts de conformité sont des défauts à l’obligation d’inclure des dispositions de divulgation ou contractuelles exigées par la loi.

Quelles certitudes peut-on alors donner ?

Une divulgation d’information ne sera légale que quand elle reflète une pratique réelle. Si la pratique change et non la divulgation, elle pourra cesser d’être légale. Si le client ne fournit pas les bons renseignements sur sa pratique, il sera peu probable que la divulgation soit adéquate. Ainsi, l’engagement d’un avocat est d’assurer le respect des exigences en matière de divulgation d’informations fournies. Mais la conformité ne pourra pas être garantie. Concernant l’inclusion de dispositions contractuelles spécifiques, la conformité est plus facile à réaliser. En défaut de la réglementation, la conformité représente un risque plus élevé que la non-conformité.

Micheline Jasperot

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