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Embaucher un avocat spécialisé dans les accidents de voiture

Si vous avez été impliqué dans un accident de voiture, vous devrez peut-être engager un avocat spécialisé dans les accidents de voiture. Un avocat spécialisé dans les blessures peut vous aider à récupérer les pertes résultant d’un accident de véhicule à moteur et/ou à réduire la lourdeur des formalités administratives et des tracas souvent associés aux réclamations d’assurance accident de voiture. Vous trouverez ci-dessous des informations importantes que vous devez savoir sur l’embauche d’un avocat spécialisé dans les accidents de voiture.

Pourquoi vous devrez peut-être embaucher un avocat spécialisé dans les accidents de voiture

Malheureusement, les accidents de voiture sont des événements quotidiens. Bon nombre de ces accidents entraînent des dommages mineurs au véhicule et peuvent généralement être traités seuls par le biais d’un contact direct avec une compagnie d’assurance. Cependant, les accidents de voiture qui impliquent des blessures physiques, la mort ou d’autres dommages importants peuvent justifier la représentation juridique d’un avocat expérimenté. Un avocat expérimenté peut vous aider à obtenir une indemnisation pour couvrir les pertes subies en raison de l’accident, telles que les frais médicaux et les réparations de voiture. Dans certains cas, un avocat spécialisé dans les accidents de voiture peut vous aider à récupérer lorsqu’un être cher est tué, en particulier si la conduite imprudente, la vitesse excessive ou la conduite en état d’ivresse a été impliquée.

Que rechercher lors de l’embauche d’un avocat spécialisé dans les accidents de voiture

Les avocats spécialisés dans les accidents d’automobile couvrent un éventail de questions découlant de blessures corporelles, de décès injustifié, de destruction de biens et de la détermination de la responsabilité. Lorsque vous recherchez un avocat, vous devez vous concentrer sur leur expérience, leur niveau de compétence, leur engagement, leur emplacement et leur structure tarifaire. Par exemple, votre avocat doit bien connaître les lois nationales sur les transports, savoir comment traiter avec les compagnies d’assurance et de soins de santé. En outre, il est important de vérifier les antécédents, les références et les antécédents de l’avocat.

Questions à poser à un avocat

Avant de travailler avec un avocat, vous devez avoir autant d’informations et de faits détaillés sur l’accident de voiture et les blessures ou pertes financières que possible. Les documents que vous voudrez peut-être montrer à votre avocat après un accident de véhicule peuvent inclure votre police d’assurance, les informations échangées sur les lieux de l’accident et les dossiers médicaux. Voici quelques-unes des questions que vous devriez poser avant d’engager un avocat spécialisé dans les accidents de voiture :

  • Quel pourcentage de votre pratique est consacré aux cas d’accidents de voiture ?
  • Quelle expérience avez-vous du type de blessure en question ?
  • Quelle est la fourchette de règlement type pour les cas similaires au mien ?
  • Quelle proportion de mon cas d’accident de voiture allez-vous réellement gérer ?
  • Comment sont structurés vos tarifs ?
  • –          De quelles dépenses personnelles suis-je responsable ?

La procédure de pourvoi en cassation

Il est important de savoir que les pourvois en cassation sont portés auprès de la Cour de cassation. Ce derrière est considéré comme une voie de recours aux arrêts rendus en appel et les décisions qui ne peuvent pas faire l’objet d’un appel. En France, c’est la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire et elle se trouve à Paris.

Les conditions requises

À l’inverse de la procédure d’appel, celle de pourvoi en cassation constitue une voie de recours extraordinaire.  Alors pour pouvoir porter une décision devant cette juridiction, certaines conditions doivent être respectées par les justiciables. Par exemple, le délai de recours varie suivant le secteur concerné. En matière civile, commerciale et sociale, il est de 2 mois à partir de la notification de la décision  concernée. La notification est effectuée soit par le biais  d’un huissier de justice, soit par la voie d’un courrier recommandé avec accusé de réception. En matière pénale, il est seulement 5 jours. Sachez que les juges dans une telle juridiction n’ont pas le pouvoir de rejuger le dossier sur le fond parce que leurs rôles sont de garantir que la loi, la jurisprudence et la procédure ont été bien suivies. Donc, vous pouvez faire une demande lorsqu’il y a:

  • Une violation de la règle de droit ou des formes de procédure ;
  • Une perte de fondement juridique ;
  • Le défaut de motif ou de base légale ;
  • L’omission de statuer ;
  • La dénaturation de l’écrit ;
  • Et autres.

Les formalités nécessaires

La requête doit être déposée au greffe de la Cour de cassation par l’intéressé ou par l’intermédiaire d’un professionnel de droit. Même si l’exigence d’un avocat n’est pas obligatoire, nous vous recommandons toujours de faire appel à leur service parce que la procédure devant une telle juridiction est très complexe, c’est-à-dire plus spécifique et technique. Après l’enregistrement de votre demande, vous devez établir un mémoire comportant les moyens de droit justifiant le pourvoi au plus tard dans une durée de quatre mois suite à votre requête. Ce mémoire doit être notifié dans le même délai aux avocats  des autres parties. Et ces derniers appelés les défendeurs ont 2 mois pour rédiger leur réponse.

Les effets d’un pourvoi en cassation

Étant une voie de recours exceptionnelle, la décision de la Cour de cassation n’est pas susceptible d’être remise en cause. Donc d’une part, le pourvoi en cassation ne suspend pas les conséquences de la décision attaquée. De l’autre part, il n’a pas aussi d’effet dévolutif c’est-à-dire qu’elle ne rejuge pas le dossier, mais elle analyse seulement les moyens de droit. Cette règle entraîne deux interdictions : l’interdiction des requêtes nouvelles ainsi que des nouveaux moyens. Dans la majorité des cas, la décision prise par la cour est le rejet du pourvoi parce qu’elle estime que les textes juridiques n’ont pas été correctement respectés ou la procédure du jugement attaqué est irrégulière. Sachez qu’elle a le pouvoir d’annuler la décision concernée. En général, la cassation du jugement provoque le renvoi de l’affaire auprès d’une juridiction semblable où elle sera de nouveau rejugée sur le fond.

Tout savoir sur la caution bancaire

Il s’agit d’un contrat par lequel une caution, qui peut être une personne physique ou morale, s’engage envers un créancier à verser à la place d’un débiteur en cas d’impossibilité de celui-ci. C’est pour cette raison que  le cautionnement est considéré comme une garantie pour l’obtention d’un prêt. Donc, il doit respecter quelques règles d’information.

La notion du cautionnement bancaire

Il est important de savoir que la caution est la personne qui va rembourser les mensualités quand l’emprunteur est en difficulté financière. D’une manière générale, elle met en relation trois personnes :

  • Le débiteur : un acheteur immobilier par exemple
  • Le créancier : un établissement financier,
  • La caution : une entreprise de cautionnement.

Sachez que le prêteur a le pouvoir de vous obliger à fournir une garantie avant la signature de votre prêt. De nos jours, il existe  deux catégories de caution bancaire : d’un côté, il y a la caution simple. Et de l’autre côté, il y a aussi la caution solidaire. Le premier cas consiste qu’avant de s’adresser à la caution, il faut d’abord que le créancier engage des poursuites contre l’emprunteur. Pour le second cas, dès que l’emprunteur se trouve dans l’impossibilité, la caution s’engage directement à régler la dette. Notons aussi que la banque doit  s’assurer à  l’avance que  la caution est vraiment capable de couvrir les dettes de l’emprunteur.

La mise en place de la caution bancaire

Le cautionnement est un contrat écrit, établi en parallèle au moment du montage d’un dossier de prêt pour un achat immobilier ou une location d’un bien immobilier dans le but de sécuriser le créancier. En général, c’est une solution alternative à une hypothèque conventionnelle conseillée par les établissements financiers. Sachez que la caution fonctionne comme une assurance c’est-à-dire que l’emprunteur verse chaque mois une cotisation à l’organisme spécialisé appelé garant. Après, ce dernier la place dans un fonds mutuel pour permettre de rembourser la banque en cas de difficulté rencontrée par l’emprunteur. Il faut noter que chaque année, les entreprises spécialisées en matière de caution reçoivent des informations détaillées venant du prêteur. En principe, elles concernent :

  • La valeur du capital restant à payer par le débiteur ;
  • Les divers frais ;
  • Le montant des intérêts ;
  • L’échéance du prêt ;
  • Et autres.

Les risques et les avantages de la caution

Vous devez connaître que le fait de se porter caution présente plusieurs risques. Par exemple, vous pouvez être tenu de payer la créance d’un tiers sur votre propre patrimoine. Et aussi, la caution peut refuser de régler la dette, car elle a le droit de s’opposer à son obligation en ayant comme motif les clauses du contrat.

D’une manière générale, le principal avantage du cautionnement bancaire est que sa mise en œuvre est moins coûteuse par rapport à une hypothèque conventionnelle parce qu’il n’est pas nécessaire de demander les services d’un notaire. Ensuite à l’arrivée de l’échéance, l’emprunteur pourra récupérer environ 75% des montants versés au titre de la caution bancaire. Et enfin,  le remboursement anticipé exonère l’emprunteur du paiement  des frais de mainlevée.

Distinction entre le Tribunal et la Cour

L’aile judiciaire remplit une série de fonctions. Elle régit le système de droit commun. Le Tribunal et la cour sont établis pour maintenir l’ordre public dans la juridiction respective. Si vous devez vous rendre à la Cour ou au Tribunal, il est utile de savoir à quoi vous attendre.

Les causes devant un Tribunal

Les audiences du Tribunal sont moins formelles que les procédures devant la Cour. Elles sont organisées pour que les parties puissent comparaître seuls, car de nombreuses personnes n’ont pas de représentant légal. Lors de l’audience, le demandeur a la possibilité de lire la déclaration de témoin à haute voix. Le défendeur a l’occasion d’interroger et de faire valoir son point de vue. À la fin de l’audience, le comité du Tribunal rendra sa décision. Cela se produit habituellement le même jour. En général, il n’y a pas de frais pour présenter une demande à un Tribunal. Mais si l’une des parties perd la cause, elle pourra payer les frais. Si le Tribunal juge que l’une des parties a menti ou induit en erreur, elle devra payer ces frais.

Les causes devant la Cour

Les affaires civiles devant la Cour sont entendues par un juge. La plupart des affaires sont réglées par médiation. Comme pour un Tribunal, le demandeur et le défendeur ont tous deux l’occasion d’expliquer leur cause. Ils produisent toutes preuves et peuvent également appeler des témoins. Le juge prend normalement une décision sur le résultat, appelée jugement, à la fin de l’audience. Mais pour les cas très complexes, ils peuvent prendre plus de temps. Avant qu’une affaire ne soit portée devant la Cour, le juge peut tenir une conférence avec les avocats représentant chaque partie. Cette conférence peut avoir lieu en personne ou par téléphone. L’objectif est de déterminer les questions en jeu afin que toutes les parties sachent clairement ce qui se passera devant la Cour.

Principales distinctions entre les tribunaux et les Cours

Ces points expliquent les différences entre le Tribunal et la cour :

  • Les tribunaux désignent les membres pour régler des affaires spéciales. En outre, les Cours sont des institutions judiciaires établies par la constitution.
  • La décision rendue par les tribunaux est connue comme une sentence arbitrale. En revanche, celle des Cours est un jugement, un décret, une condamnation ou acquittement.
  • Les tribunaux sont formés pour traiter de questions spécifiques, mais les Cours traitent de tous types d’affaires
  • Les tribunaux peuvent être partis au litige, tandis qu’une Cour n’en peut pas. Les tribunaux sont impartiaux et agissent comme des arbitres entre défendeur et procureur.
  • Les Cours sont présidées par un juge, un jury, ou un magistrat. Mais les tribunaux sont dirigés par un président.
  • Il n’y a pas de code de procédure dans les tribunaux, mais les Cours en ont, qui doit être strictement suivi

La concurrence déloyale : conditions et sanctions

Le principe de la liberté de la concurrence oblige chaque entreprise à utiliser des moyens sains et légaux afin d’attirer la clientèle. Mais  il arrive que dans certaines circonstances, les commerçants usent des pratiques abusives pour nuire à la concurrence.

Les différentes formes existantes

De nos jours, les techniques de concurrence déloyale les plus utilisées sont généralement au nombre de quatre :

  • Le dénigrement : c’est le fait de critiquer publiquement et ouvertement les produits ou les services d’un commerçant concurrent. Il faut que la critique identifie clairement la victime concernée, et qu’elle porte soit sur ses méthodes ou soit sur son travail.  Sachez que le caractère public de l’acte est indispensable afin que cette pratique abusive puisse être qualifiée.
  • La désorganisation : il consiste à débaucher massivement et abusivement les salariés dont l’autre connaît le savoir-faire acquis au sein d’un concurrent. Prenons par exemple, la divulgation des secrets de l’entreprise c’est-à-dire de secrets liés à son organisation ou à sa fabrication.
  • La confusion : il s’agit d’utiliser les mêmes signes distinctifs que le concurrent dans le but de créer une confusion dans la tête des clients. Alors, elle vise principalement les éléments essentiels d’identification du commerçant concerné comme le sigle, le logo et autres.
  • Le parasitisme : il consiste à  tirer des profits de la notoriété d’une entreprise pour réaliser des bénéfices sans concours à des dépenses engagées au résultat de ce travail.

Les conditions de la concurrence déloyale

Pour pouvoir invoquer la concurrence déloyale, nous devons respecter les trois conditions complémentaires.  Tout d’abord, il y a la notion de la faute qui peut être un acte intentionnel ou non intentionnel dans l’objectif de nuire un concurrent. Donc, le caractère intentionnel n’est pas une condition obligatoire. Il faut juste que l’acte soit contraire à une loi ou à un règlement. Ensuite, il faut que la faute commise entraîne un préjudice au concurrent ciblé. Notons que le préjudice par ricochet n’est pas pris en considération. Nous pouvons prendre comme dommage, la perte excessive des clients. Et enfin, il doit avoir un lien de causalité entre la faute commise et le préjudice subi c’est-à-dire que l’un est à l’origine de l’autre.

Les éventuelles sanctions possibles contre l’auteur

Si l’entreprise victime dispose suffisamment de preuves en sa possession, elle peut déclencher l’action en concurrence déloyale auprès des juridictions compétentes. Pour une action contre un commerçant, le tribunal de commerce est compétent. Le tribunal de grande instance est concerné pour une action contre un non-commerçant. Et le conseil de prud’hommes pour une action contre un employé. Le but de la démarche en concurrence déloyale est la réparation du préjudice subi par la victime, car elle est fondée sur la base de la responsabilité délictuelle édictée dans l’article 1240 du Code civil. C’est pour cela que les sanctions prévues par les tribunaux peuvent être : des dommages et intérêts, la publication de la sanction et/ou la cessation de l’acte constitutif de la faute.

Le licenciement : les différentes formes et procédures

Le licenciement est une rupture de contrat de travail à l’initiative de l’employeur après la survenance de certaines situations. Il doit être alors distingué de la démission et de la rupture conventionnelle du contrat de travail. Cette démarche est soumise à une réglementation très stricte dont il faut respecter. Donc, nous vous conseillons de faire appel à un avocat.

Les différents types de licenciement

Comme nous savons déjà, tout type de licenciement repose sur une cause évidente. Selon le motif de la rupture décrit par le chef d’entreprise, nous pouvons distinguer plusieurs catégories de licenciement telles que :

  • Le licenciement pour faute : il est causé par le comportement du salarié qui porte un préjudice plus ou moins grave à l’entreprise. Ces motifs reposent sur des éléments objectifs et facilement vérifiables par le juge en cas de conflit ;
  • Le licenciement sans faute : il résulte simplement sur l’inaptitude du salarié à remplir ses fonctions selon l’employeur ;
  • Le licenciement pour motif personnel : il n’y a pas de faute à invoquer, mais le licenciement repose sur le comportement du salarié en dehors du lieu de travail ;
  • Le licenciement économique : ceci est lié à l’entreprise dans le but de réduire les effectifs pour une cause de cessation d’activité ou une difficulté financière.

La procédure du licenciement lié à la personne du salarié

Il est important de savoir que la procédure du licenciement est strictement encadrée par la loi, et le non-respect de celle-ci rend le licenciement irrégulier. C’est pourquoi, il ne s’applique que lorsque la cause est réelle et sérieuse. En premier lieu, l’employeur doit convoquer le salarié concerné par une lettre recommandée remise en main propre contre une décharge ou avec accusé de réception. Pendant cet entretien préalable, l’employeur informe et expose au concerné les raisons de la convocation et la décision envisagée. Et l’employeur écoute les explications du salarié. Ensuite, il envoie une notification de licenciement par lettre recommandée et toujours avec accusé de réception. Ensuite, la période de préavis et à la fin duquel le concerné partira définitivement de l’entreprise.  

La procédure du licenciement économique

Selon le Code du travail, le licenciement économique est envisagé lorsque l’entreprise se trouve dans une difficulté financière ou quand la réorganisation est nécessaire pour la sauvegarde de l’activité. Les règles applicables par rapport à cette procédure sont complexes, et l’assistance d’un avocat spécialisé s’avère essentielle. D’abord, l’employeur doit informer le licenciement à la direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi. Ensuite, il consulte le comité social et économique de l’entreprise ou le syndicat des travailleurs. Après l’analyse de la situation, l’employeur tente d’adapter les salariés à leurs postes comme la réduction du salaire, le transfert vers un autre poste, et autres. Dans la mesure où l’employeur est obligé de licencier, il doit suivre la procédure classique telle que la convocation des concernés, l’entretien préalable, le préavis et la notification du licenciement.

Les honoraires d’un avocat

En tant qu’une profession libérale, l’honoraire d’un avocat est en général fixé par lui-même, mais il est librement négocié avec le client. Il existe également un service de fixation d’honoraire au sein du barreau. Cependant en cas d’aide juridictionnelle, l’avocat est rémunéré par une indemnité versée par l’État.

Les différents types d’honoraires

A la première consultation, l’avocat informe le client du type d’honoraire qu’il pratique, et il doit aviser le client des éventuelles évolutions du montant au cours de la procédure. Voici les différents types de rémunérations couramment appliqués par les avocats :

  • Le taux forfait : l’avocat propose un tarif fixe qui reste inchangé au cours de la procédure. Ce type d’honoraire est souvent utilisé en cas de traitement d’une affaire de conseil.
  • Le taux horaire : l’honoraire de l’avocat est facturé en fonction du temps qu’il consacre sur un dossier. Il existe une diligence quand le temps passé est important.
  • L’honoraire du résultat : en principe, le salaire de l’avocat dépend de la réussite du dossier. Donc, si le résultat est insatisfaisant, le client ne paie que très peu de sommes.
  • L’abonnement : ce type d’honoraire consiste à fixer un taux forfaitaire mensuel, trimestriel ou annuel, quelles que soient les prestations concernées. Il convient à une entreprise ou à un client qui offre un service global et personnalisé.

Les éléments de la détermination

Comme nous savons déjà, l’avocat et son client discutent librement l’honoraire au premier contact. Et, il est bien de connaître que le montant que le professionnel de droit va fixer ne résulte pas des fruits du hasard parce qu’il repose sur des critères bien précis. Autrement dit, le prix qu’il propose se base en général sur son expérience et sur ses compétences. Mais, il existe également des différents critères pour déterminer objectivement son honoraire comme la notoriété de l’avocat, sa spécialisation, la fortune du client, la nature et la complexité du dossier, le frais et le fonctionnement du cabinet où il travaille, et autres. Sachez que ces critères évoqués sont des sommes facturables.

La convention d’honoraires

De nos jours, il est difficile de fixer les honoraires des avocats, parce que plusieurs critères sont essentiels pour sa détermination. A la première consultation, l’avocat ne fait qu’une proposition qui est variable au cours de la procédure. Alors pour éviter des éventuels litiges dans le domaine, toute somme d’argent prévue comme étant des honoraires doit faire l’objet d’une convention écrite entre le client et l’avocat. Selon la loi Macron, la rédaction de cette convention est obligatoire, quel que soit le type de service que l’avocat va accomplir. La convention est importante parce qu’elle précise non seulement le montant dû, mais aussi les modalités et les mesures à prendre en cas de conflit futur. Donc, l’avocat est obligé d’intervenir dans le cadre de la mission convenue et le client de payer à temps leur salaire.

La copropriété : les droits et les obligations des copropriétaires

La copropriété est l’acquisition d’une partie d’un immeuble dont la propriété est repartie entre plusieurs personnes, c’est-à-dire que chaque acquéreur est propriétaire exclusif d’un lot de l’immeuble et aussi copropriétaire des parties indivis comme l’escalier, le garage, et autres. Alors pour que la vie en collectivité soit en harmonie, chaque copropriétaire doit remplir ses obligations.  

L’organisation légale de la copropriété

Selon la loi en vigueur, la copropriété est régie par des règlements spécifiques. Mais avant d’approfondir les différentes obligations des copropriétaires, il est bien de rappeler le fonctionnement de la copropriété. Parlons d’abord de l’assemblée générale des copropriétaires. Elle est convoquée par le syndic et doit se réunir au moins une fois par an. L’ordre du jour de cette assemblée peut être le budget prévisionnel de l’année suivante, les fonds pour les travaux, la désignation du syndic, et autres. De nombreuses décisions concernant l’immeuble sont généralement prises. Ensuite, il y a le syndic qui a pour rôle de faire respecter les règlements, de convoquer l’assemblée générale, et autre. Le syndic est donc le représentant de la copropriété en justice en cas de besoin.  Puis, il y a aussi le syndicat des copropriétaires qui assure la bonne gestion de l’immeuble. Et enfin, le conseil syndical qui est un organe de contrôle du syndic, il peut effectuer la vérification de la comptabilité.  

Les droits et obligations dans la partie privée

En tant que propriétaire exclusif de votre part, vous bénéficiez certains droits et devez respecter certaines obligations. Dans votre partie privative, vous avez la liberté d’utiliser votre lot tout en conformant à l’usage légal de l’immeuble : commercial ou résidence principale. Vous êtes libre, mais vous êtes tenus de respecter les obligations du voisinage. Mais sachez que vous avez le droit de vendre ou de faire louer votre lot. Le locataire est soumis à respecter les règlements de la copropriété. Chaque copropriétaire a l’obligation d’assurer le respect de la responsabilité civile. Vous avez aussi l’obligation d’entretenir et de réaliser des travaux d’aménagement en cas de besoin.   

Les droits et obligations dans les parties communes

En tant que partie commune, son utilisation vous permet de respecter les règlements intérieurs et la loi en vigueur. Donc, nous allons voir tous les droits et obligations de copropriétaires par rapport aux parties communes :

  • Le droit d’usage et de jouissance  en respectant les voisins,
  • Le droit de copropriété : personne ne peut les vendre ni y effectuer des travaux sans autorisation de l’Assemblée Générale,
  • Le droit de contrôler les dépenses effectuées
  • Les obligations de respecter les règlements intérieurs
  • L’obligation de ne pas encombrer les parties communes
  • Les obligations de payer les charges communes telles que les frais d’électricité, le remplacement des équipements, la conservation, l’entretien et l’administration de l’immeuble, les frais d’assurances, et autres. 
  • Les obligations de tenir la propreté des parties communes

Les tops cellules de prison qui sont étranges que votre chambre d’auberge de jeunesse

Quand on parle de la prison, les pensées sont dominées par des images de barres de fer et de consternation générale dans l’air. Mais toutes les prisons ne ressemblent pas à cela. En fait, il y a des prisons, dans le monde entier, qui sont exactement le contraire.

Prison d’Alcatraz

L’île d’Alcatraz a été une prison jusqu’en 1963. Elle reste la prison la plus célèbre du monde, avec la baie de San Francisco comme foyer. La prison est située sur 22 ares de l’île de 47 ares. Le mystère et le romantisme y sont les thèmes de l’exil du monde humain. Des vues géographiques étonnantes de l’eau et du ciel peuvent y être un réconfort. C’est un soulagement à l’idée que l’évasion ne peut venir que par le biais de son système judiciaire. Aujourd’hui, la prison fonctionne comme un parc national et offre des visites quotidiennes comme une destination touristique.

Établissement de Lake region

Le long du lac Winnisquam, une prison fonctionnelle existe à l’intérieur de la petite ville de Laconia, New Hampshire. Un quartier prestigieux jouxte une ancienne école publique, qui abritait, éduquait et soutenait les handicapés mentaux jusqu’en 1991. Cependant, elle est devenue une prison d’État. Située à flanc de colline, en face d’un petit lac connu sous le nom de Lake Opechee, la prison d’État à installations minimales offre une vue incroyable. Elle se trouve à côté de sentiers de promenade forestiers le long d’un lac spectaculaire de 25 km. À son apogée, la prison accueillait 600 résidents handicapés mentaux.

La prison de Sark

La prison de Sark Island à Guernesey est connue comme la plus petite prison du monde. Faite de pierre et sans fenêtres, elle fonctionne toujours pour que les prisonniers soient détenus pendant la nuit ou pour de brefs séjours. Elle est utilisée pour des arrestations pour ivresse et pour désordre. L’aération ne suffit pas pour cette minuscule prison de la taille d’un timbre-poste, entourée par la vaste mer. Cette juxtaposition de l’eau, du ciel et de l’atmosphère insulaire en fait un endroit inhabituel. Mais elle est étonnante pour cette prison pittoresque de l’époque de 1856.

La prison de Kresty

Située à Saint-Pétersbourg, en Russie, la prison de Kresty abrite 10 000 prisonniers. Elle est annoncée comme devant être fermée prochainement et transformée en complexe hôtelier. Avec un avantage haut de gamme en raison de la surpopulation, son architecture rappelle davantage les palais des Médicis à Florence, en Italie, qu’une prison. Magnifiquement construit, il semble presque féerique de l’extérieur. Mais à l’intérieur, les conditions sont exiguës. La prison est trois fois plus occupée qu’elle ne devrait l’être. Il est prévu de transférer les prisonniers dans une nouvelle prison de Saint-Pétersbourg lorsque la construction sera terminée.

La médiation au niveau de la justice

Avez-vous été accusé d’une infraction criminelle et voulez-vous éviter de passer au tribunal ? Il existe un moyen d’éviter le tribunal et de résoudre l’affaire par une forme de médiation. Il s’agit de la conférence de justice réparatrice ou de la médiation judiciaire.

Pourquoi la médiation judiciaire ?

La médiation judiciaire peut être bénéfique pour le délinquant et la victime dans certaines circonstances. Elle permet aux gens de reconnaître leurs infractions ou crimes et d’accepter la responsabilité de leurs actes. Elle permet également aux délinquants de prendre les mesures nécessaires pour réparer le préjudice ou le dommage causé à la victime. La médiation judiciaire peut aussi :

  • Donner aux victimes l’occasion de dire au délinquant comment leur comportement les a affectées
  • Poser des questions pour apporter des éclaircissements ou pour tourner la page

Elle permet également aux victimes d’exprimer leurs sentiments dans un environnement sûr et favorable.

Quand a-t-on recours à la médiation judiciaire ?

La médiation judiciaire est souvent utilisée pour les infractions entendues, sommairement, dans un tribunal de première instance. Elle peut également être utilisée pour diverses infractions, selon la situation. Pour que le processus puisse commencer, vous devrez :

  • Demander un ajournement
  • Contacter le service de police pour proposer une médiation judiciaire
  • Obtenir le consentement de la victime

Elle ne pourra avoir lieu que si le délinquant reconnaît les répercussions de ses actes sur la victime. Si vous êtes incapable d’accepter et d’assumer la responsabilité, alors la médiation judiciaire sera infructueuse. Vous serez redirigé pour finaliser l’affaire devant les tribunaux.

Comment se déroule la médiation judiciaire ?

En général, la médiation est menée par un médiateur accrédité. Il reste impartial et aide les parties à négocier. Chaque partie peut amener une personne de soutien. Des agents de police et des conseillers peuvent y assister. L’objectif est que le délinquant conclue une entente avec la victime pour réparer les dommages causés. Parfois, les victimes voudront des excuses, une compensation, une promesse ou un engagement. Une fois qu’une entente est conclue, les coordonnateurs avisent la poursuite policière de la réussite de la médiation judiciaire. Le service des poursuites policières retirera alors l’accusation.

Jeunes contrevenants

Ici, la médiation judiciaire est appelée une conférence de justice réparatrice. Ce processus permet de détourner les jeunes du système de justice pénale. Cela encourage une discussion ouverte sur les répercussions des actes du jeune contrevenant sur les parties concernées. La conférence sur la justice réparatrice peut :

  • Avoir un effet dissuasif
  • Encourager une discussion ouverte entre les parties
  • Discuter des stratégies pour réparer les dommages ou les préjudices causés

Le jeune contrevenant doit reconnaître le crime commis et être prêt à participer à la conférence. Si une entente est conclue, le service de police retirera l’accusation et ne présentera aucune preuve.